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Month: juillet 2026

Red Rock Canyon et Trona Pinnacles

Red Rock Canyon et Trona Pinnacles

Dernier jour de notre roadtrip entre Californie et Nevada… On reprend donc l’avion demain pour Tucson, où on va rester quelques jours, puis repartir à deux cette fois (Phoebe reprend l’école !) pour le Colorado.

On est parti ce matin vers un tout petit parc d’état, Red Rock Canyon. Comme son nom l’indique, on y trouve de belles formations rocheuses du rose au rouge. Ces couleurs ne sont pas habituelles dans cette région du désert du Mojave.

Il fait très chaud, jusqu’à 47 degrés, et on a évité les longues marches ! On a quand même fait une petite balade pour admirer le paysage.

Une partie du parc est « couleur locale », l’autre présente les belles couleurs de roches que l’on trouve en Utah ou au nord de l’Arizona. On retrouve les beaux Joshua Trees, endémiques du désert du Mojave.

On est ensuite repartis vers Ridgecrest, pour aller voir les très étonnants Trona Pinnacles, situés à une vingtaine de km. Ce n’est pas un parc, mais un territoire géré et protégé la le BLM (Bureau of Land Management). Cette endroit reflète encore le caractère souvent atypique et étonnant des paysages qu’on peut trouver dans l’Ouest Américain, où d’un km à l’autre, on peut se retrouver dans des environnements totalement différents ! Le désert du Mojave est plutôt plat et monotone. Trouver ici, au milieu de nulle part, alors qu’on roule depuis une demi-heure dans une zone sans intérêt, des formes aussi dingues, dans un endroit si isolé est incroyable !
On a traversé une voie ferrée qui relie une usine de borax située à quelques km de là. Ce passage à niveau dans cet endroit si désertique à l’air sorti d’un film post apocalyptique !

Le paysage est composé de plus de 500 aiguilles de tuf (roches poreuses formées par dépôt lors de la rencontre de sources et d’autres étendues d’eau), certaines atteignant 43 mètres de  hauteur, qui émergent du lit asséché du lac Searles. Ces pitons, de formes et de tailles variées (de trapus à élancés), sont principalement constitués de carbonate de calcium (tuf).

Ce sont donc des Tufas, comme ceux que l’on a vus à Mono Lake. Mais là ils sont là pour les plus vieux depuis 100 000 ans, les plus récents depuis 11 000 ans et ont tous été créés alors que la zone était un immense lac. Ces formations étaient alors à plus de 200 mètres de profondeur !

Un peu comme pour les Alabama Hills, les Trona Pinnacles ont servi de lieu de tournage de nombreux films, comme La planète des Singes (nouvelle version), Star Trek V, The Lost World Jurassic Park, Lost in Space ou plus récemment, The Mandalorian. Plus de 30 tournages ont lieu par an dans cette zone, essentiellement pour des publicités…

On est seuls au monde sur ces pistes de terre, de sable et de pierres, sans doute les seuls dingues du coin à visiter des endroits si désertiques par une telle chaleur ! L’avantage, c’est que les pistes permettent de visiter tout le site et de s’approcher sans problèmes des différents groupes de Tufas sans avoir à trop marcher.

On est sur un territoire du BLM, on peut donc sortir le drone. Un chouette endroit à observer d’un peu plus haut !

Ce sera le dernier article de ce Carnet de Voyage ! Sauf si on a des trucs intéressants à partager pendant qu’on sera à Tucson…

Merci à vous de nous avoir suivis dans nos visites ! On espère vous avoir donné envie d’y aller à votre tour (ou d’y retourner !).

Le prochain Carnet de Voyage se passera donc au Colorado ! a suivre sur Carnets de Voyage, Colorado 2026

A bientôt !

Alabama Hills

Alabama Hills

On a quitté Mammoth Lake ce matin, et on pris la direction du sud, vers Ridgecrest, petite ville de Californie sans grand intérêt, à part pour les sites qui se trouvent tout près et qu’on veut visiter !

En chemin, on a fait un arrêt rapide pour prendre quelques photos de la Long Valley Caldera. C’est une dépression géante de 32 km de long formée par une éruption massive qui a eut lieu il y a 760 000 ans.

Deux heures de route après, on a fait un vrai stop aux Alabama Hills, une formation géologique de la Sierra Nevada, près de la petite ville de Long Pine.

Les Alabama Hills doivent leur nom au CSS Alabama. Lorsque les nouvelles des exploits du navire de guerre de l’Armée des États confédérés atteignirent les prospecteurs sympathiques à la Confédération, ils nommèrent beaucoup de camps miniers en son honneur, et le nom fut appliqué à l’entièreté des collines. Ce magnifique endroit a dont été nommé comme ça par les pires racistes des USA !

Outre la beauté des lieux, les Alabama Hills sont un lieu populaire pour les productions de télévision et de films (particulièrement les westerns) établies dans un environnement archétype rocailleux. Depuis le début des années 1920, 150 films et environ une douzaine d’émissions de télévision y ont été tournées, incluant des films de Tom Mix, ceux d’Hopalong Cassidy, The Gene Autry Show et The Lone Ranger. Des classiques comme Gunga Din, La Mission du commandant Lex et La Conquête de l’Ouest, aussi bien que des productions plus récentes comme Tremors et Au-dessus de la loi furent tournés sur des sites connus comme Movie Flats et Movie Flat Road. Dans Gladiator, l’acteur Russell Crowe passe à cheval devant Alabama Hills, avec le mont Whitney en arrière-plan, dans une scène censée se dérouler en Espagne. Star Trek : Générations a été filmé ici en plus d’Overton et des studios de la Paramount. Plus récemment, plusieurs parties du film Iron Man ont été filmées ici. Le site est plus proche d’Hollywood que l’Utah ou l’Arizona…

On a donc suivi la Movie Flat Road sur plusieurs km pour nous balader entre ces belles formations rocheuses. Il fait 43 degré ici, on est à une soixantaine de km de la Death Valley…

On a laissé la voiture pour faire un petit trail pour aller voir une des 400 arches du site, Moebius Arch.

Un peu plus loin, une autre arche, The Eye of Alabama, et une vue sur le Jericho Missile Site, vu dans le premier film Iron Man, où il teste son arme explosive !

C’est un hasard, mais j’ai la photo parfaite !

On est arrivés à Ridgecrest dans l’après-midi. On a profité de la piscine pour nous rafraichir un peu !

Demain, deux visites au programme, avant de boucler les valises pour notre retour après-demain à Los Angeles et Tucson !

Une bise de Miss Alabama !

A demain !

Obsidian Dome et Crowley Lake

Obsidian Dome et Crowley Lake

Dernier jour à Mammoth Lake. On a fait deux belles visites aujourd’hui. La première, une petite virée vers une coulée de lave, Obsidian Dome, contenant beaucoup d’obsidienne.

C’est l’un des plus jeunes dômes de lave de Californie et l’un des éléments les plus remarquables de la chaîne volcanique de Mono-Inyo. Il y a environ 600 ans, un magma riche en silice a jailli de la croûte terrestre au nord de Mammoth Lakes. Trop épaisse et visqueuse pour s’écouler sur de longues distances, la lave s’est rapidement refroidie et transformée en verre volcanique (l’obsidienne). Elle s’est accumulée près de l’évent, formant un dôme aux flancs abrupts d’environ 90 mètres de haut. L’éruption a également recouvert la forêt environnante de ponce et de rhyolite. Sa surface déchiquetée, mêlant obsidienne noire brillante et ponce gris pâle, le distingue nettement dans le paysage.

L’obsidienne n’est pas aussi pure et aussi belle que la coulée que l’on avait pu voir à Bend en Oregon (Oregon 2024), mais elle est quand même impressionnante.

J’ai pu sortir un peu le drone pour prendre quelques vues d’un peu plus haut. Il y avait beaucoup de vent, et je n’ai pas pu dépasser les 100 mètres d’altitude, mais les images sont quand même sympas !

Après ça, on est partis vers le sud, à une trentaine de km de Mammoth Lake, pour visiter un autre endroit étonnant, les Colonnes de Crowley Lake.

Le plus étonnant dans cette zone, c’est que ce lac est totalement artificiel. C’est un réservoir qui a été créé en 1941 pour stocker l’eau de l’aqueduc de Los Angeles. Les terres qui entourent le lac appartiennent d’ailleurs à la ville.

Une fois le réservoir achevé en 1941, d’étranges formations colonnaires furent découvertes le long de sa rive orientale. Ces formations présentent des colonnes espacées, dont certaines atteignent 6 mètres de hauteur, surmontées d’arches. Pendant des décennies, diverses théories spéculatives furent proposées quant à leur origine naturelle, mais aucune étude détaillée ne fut menée.

En 2015, des géologues de l’Université de Californie à Berkeley ont conclu que ces formations résultent de la fonte des neiges s’infiltrant dans les cendres volcaniques de la caldeira de Long Valley, puis remontant sous forme de vapeur. L’eau a déposé des minéraux résistants à l’érosion, qui ont subsisté lorsque les cendres les ont érodés. Les chercheurs ont dénombré près de 5 000 piliers de ce type, qui apparaissent en groupes et présentent une grande variété de formes, de tailles et de couleurs sur une superficie de 1 600 hectares. Certaines colonnes sont dressées, espacées d’environ 30 centimètres, et présentent des ouvertures annulaires. D’autres sont déformées ou inclinées selon divers angles, et d’autres encore sont à moitié immergées et ressemblent à des restes pétrifiés de vertèbres de dinosaures.

Pour les atteindre, il faut un peu de courage ! Une piste de 4 km permet de s’en approcher, mais malheureusement, une fois le premier km parcouru, la zone devient trop accidentée pour notre voiture ! On a essayé de monter, mais pas moyen, la garde au sol n’est pas assez haute !

On a donc laissé la voiture en bas de la côte et on a continué le chemin à pieds, sur 3 km, et une belle chaleur assez supportable grâce à une petite bise qui a eu la bonne idée de souffler ici !

La dernière partie du chemin qui mène aux colonnes est la plus périlleuse. Une descente bien raide jusqu’à la plage ! Une belle vue sur les hautes montagnes environnante. On est déjà 0 près de 2100 mètres d’altitude, et les montagnes qu’on voit culmine à un peu plus de 4000 mètres.

Une fois en bas, c’est vraiment étonnant ! On voit que de nombreuses colonnes sont en attente d’érosion, et l’endroit est vraiment incroyable !

En pénétrant sous les arcades, la vue est sympa aussi !

On a remonté difficilement la pente, et on a repris le chemin pour retourner à la voiture ! Le dernier km nous a été épargné, des Américains avec lesquels on avait papoté sur la plage nous ont chargés dans leur pick-up ! Sympa !

On est rentrés à l’hôtel bien crevés ! Demain, on part vers Ridgecrest pour nos dernière aventures en Californie !

A demain !

Bodie et Mono Lake

Bodie et Mono Lake

Retour en Californie après notre petite escapade au Nevada ! Le temps est à l’orage et on a fait la route entre Fernley et Mammoth Lake, notre destination pour deux nuits entre les orages et de petites pluies… On est passés à travers le plus sombre, mais on a vu beaucoup d’éclairs !

Premier arrêt, Bodie, une vraie ville fantôme ! Elle a commencé en camp minier, quand un chercheur d’or, WS Bodey y a trouvé un filon important en 1859. Il est mort dans une tempête de neige l’année d’après et n’a jamais su que la ville portait son nom…

Jusqu’en 1879, Bodie a attiré de nombreux chercheur d’or, et la population de la ville est montée alors à plus de 8000 habitants. En 1879, un gisement d’or très important a été découvert et a attiré encore plus de monde ici. Il se dit qu’en 1880, cette ville minière était la seconde plus peuplée de Californie. A cette époque on comptait plus de 2000 bâtiments et plus de 10 000 habitants !

Détail qui témoigne de l’importance de cette ville minière, une centrale hydroélectrique a été installée à une vingtaine de km de là, et l’électricité y a été installée en 1892, et on voit encore un peu partout les poteaux électriques, et les câbles qui les reliaient aux maisons.

Mais les premiers signes de déclin sont apparus également à cette époque. Le gisement a été très vite exploité, et des gisements d’or découverts dans d’autres régions ont poussé de nombreux chercheurs d’or à aller y chercher fortune. La population a décliné rapidement, et en 1915, le gouvernement américain a déclaré Bodie ville fantôme. En réalité, on a compté jusqu’à 120 habitants à Bodie jusqu’en 1942, date où la dernière mine a été fermée. Après le départ des derniers habitants, la ville a été la cible de pillards qui venaient ici chercher du bois, des meubles et tout ce qui pouvait être utile. La famille Cain, propriétaire d’une grande partie des terres et attachée à l’histoire de Bodie a payé des gardiens pour protéger la ville pendant des années.

En 1961, Bodie a été inscrite au registre des Monuments Historiques Nationaux, et sa sauvegarde a été mise en place. Il ne reste plus qu’environ 5% des bâtiments originaux. Ils sont depuis conservés en l’état, entretenus mais pas restaurés, pour garder l’esprit de cette ville fantôme.

La balade entre ces vielles maisons délabrées est très sympa. On se rend vite compte de la dureté de la vie que devait mener les habitants de Bodie. La criminalité y était très élevée, et il y avait plus de 200 saloons !

Le ciel est resté menaçant pendant toute notre visite, mais on est passés entre les gouttes !

Après Bodie, le ciel s’est encore assombri un peu, mais on est arrivés à notre seconde destination sous des nuages menaçants, avec encore assez de lumière pour admirer le Mono Lake.

C’est encore un endroit étonnant et fascinant que la nature à façonné dans un environnement cataclysmique ! Le Lac Mono a été formé il y a 760 000 ans. C’est un lac salé, deux fois plus que la mer. L’eau de ce lac ne s’écoule pas, ce qui renforce sa concentration en sels, ce qui le rend ses eaux très alcalines. Il a été créé par une très forte activité volcanique, encore active aujourd’hui. La dernière éruption dans la région remonte à 350 ans.

Des sources chaudes sous la surface du lac ont formé de la calcite. Mono Lake est célèbre pour la concrétion atypique d’argiles cimentées à la chaux appelée tufa, qui, sous forme de tours, se montre surtout sur les rives méridionales du lac.

Depuis que quatre des cinq rivières qui alimentent le lac Mono ont été dérivées vers l’aqueduc de Los Angeles, en 1941, son niveau est descendu de 15 mètres, rendant encore plus visibles les nombreux tufas, mettant en péril les oiseaux migrateurs. En réaction, le Comité du lac Mono s’est formé et a remporté une bataille juridique qui a contraint Los Angeles à reconstituer partiellement le niveau du lac.

C’est un endroit assez irréel ! Ces concrétions d’argiles qui sortent de l’eau sont magnifiques ! On a traversé toute une zone humide faite de buissons et de tufas pour atteindre la rive et les admirer. La zone est entourée de volcans encore bien visibles.

On a ensuite rejoint notre hôtel à Mammoth Lake, une station de ski très cotée dans la région ! On reste ici deux nuits.

A demain !

Lake Tahoe et Carson City

Lake Tahoe et Carson City

Destination aujourd’hui, le Lake Tahoe ! A cheval sur la Californie et le Nevada, c’est une destination touristique majeure pour les habitants de ces deux états. Été et hiver ! C’est un lac d’eau douce situé à une altitude de 1897 mètres. L’hiver, il est entouré de stations de ski, et l’été, ses nombreuses plages attirent du monde, beaucoup trop de monde !

Quelques données d’abord :

  • C’est le plus grand lac alpin d’Amérique du nord. Sa profondeur est de 501 mètres, ce qui en fait le second lac le plus profond d’Amérique, après le Crater Lake qu’on était aller admirer dans l’Oregon en 2024 (Oregon 2024). Sa superficie est de 502 km2.
  • Le lac s’est formé il y a 2 millions d’année, au départ par la tectonique des plaques, et a ensuite été façonné par les périodes glaciaires.
  • Son nom vient des Natifs Américain Washos, dáʔaw qui signifie « lac ».
  • Son eau est si pure et cristalline, qu’il est possible de voir le fond jusqu’à 21 mètres de profondeur.

La journée a été compliquée… Réussir à arriver au bord du lac est un combat ! La plus grande partie de sa côte est privatisée par les très riches demeures qui entourent le lac, et les accès libres n’existent pas ! Au mieux, on peut faire un arrêt photo sur un des points de vue, mais même là, et c’est une première pour nous dans l’ouest, il est presque toujours obligatoire de payer un droit d’accès, entre 5 et 15 dollars ! Et les rares endroits prévus pour un arrêt gratuit sont limités à 20 minutes ! Pas facile dans ces conditions de faire des balades un peu plus longues…

Mais ce n’est même pas le pire… Les spots les plus intéressants, les plus beaux sont pris d’assaut dès le début de matinée, et certains se réservent même 90 jours à l’avance ! On a donc fait choux blanc sur les plus beaux coins, les parkings étaient complets, et interdits d’accès !

Après plusieurs essais donc infructueux, on a décidé de quitter le lac pour quelques heures, le temps que les locaux se tirent de là ! Dans ces régions, les Américains mangent tôt, vers 18 heures. Leur journée à l’extérieur se termine donc vers 16-17 heures !

On est donc partis faire un tour à Carson City, la capitale du Nevada, à une quarantaine de km de là, le temps que ça se vide un peu !

C’est une petite ville de moins de 60 000 habitant, qui a conservé une petit centre historique avec quelques jolis bâtiments du XIXème siècle. On a donc pique-niqué là-bas, dans le parc du Capitole, et on a fait un petit tour pour faire quelques photos. C’était ville morte, on n’a croisé personne, et la plupart des magasins étaient fermés ! Ils étaient visiblement tous au bord du lac !

Après cette pause, on est repartis vers le Lake Tahoe, et on a concentré nos visites sur les plus beaux spots ! Le soleil se couche vers 20 heures et la lumière commençait déjà à bien baisser…

L’endroit est donc très beau, l’eau un peu trop fraîche pour nous, à 21 degrés ! A partir de 17 heures, les parkings étaient enfin accessibles !

Emerald Bay est très belle. On peut y trouver la seule île du lac. Au sommet, on peut voir les ruines d’une construction du XIXème siècle, jamais achevée, qui faisait partie d’un ensemble de bâtiments sur la côte du lac de type Viking, construits ici par un ancien président de la Wells Fargo.

On a fait ensuite une petite marche pour aller voir une petite cascade, à quelques km de là, Eagle Fall.

On a fait un arrêt à Sugar Pine Point, une petite plage sympa. De vieux rails descendent dans l’eau et étaient utilisés avant pour mettre les bateaux à l’eau.

Dernière étape, Sans doute le plus beau coin de l’île, qui est complètement dénaturé pendant la journée par des hordes de touristes, Sand Harbor, une jolie petite crique entourée de rochers de granit. On y est resté jusqu’au coucher du soleil qui apporte de belles couleurs…

On est rentrés de nuit à l’hôtel à Fernley où on passe notre dernière nuit. Demain, direction Mammoth Lake !

A demain !

Virginia City

Virginia City

Hier était une journée de transit. On a fait 6 heures de route pour rejoindre la petite ville de Fernley, au Nevada, point central de nos visites pour ces deux jours.

Aujourd’hui on a pris la direction de Virginia City, petite ville ancienne de la ruée vers l’or.

La ville a été fondée en 1859 après la découverte d’un important gisement d’argent, le Comstock. Cette petite ville est rapidement devenue le centre minier du pays. A son apogée en 1877, elle comptait plus de 25 000 habitants et était la ville au monde qui comptait le plus de millionnaires !

Après la découverte de l’argent, de nombreux gisements d’or ont été découverts, et ceci a encore accru l’attractivité de la ville. Le gisement Big Bonanza, découvert en 1873 a porté la production d’argent de la ville à 400 000 dollars par jour, et celle d’or à 300 000 dollars par jour ! Une voie ferrée a rapidement été construite, elle reliait Virginia City à Carson City, la capitale du Nevada. Plus de 50 trains par jour circulaient pour apporter du matériel de minage, et pour ramener l’or et l’argent sortis des mines. Le nom Bonanza, qui veut dire bonne chance a ensuite été donné à la célèbre série américaine, qui se passait justement à Virginia City et a été tournée de 1959 à 1974.

Au cours de la seule année 1877, l’or a rapporté à la ville 14 millions de dollars et l’argent 21 millions de dollars, soit l’équivalent, pour l’or, de 1 milliard de dollars de 2026, et pour l’argent, de 2 milliards de dollars de 2026 !

La quasi totalité de l’argent et de l’or qui ont été produits à Virginia City était acheté par le trésor Américain pour la production de monnaie.

En août 1862, Mark Twain, venu du Missouri, accepte l’offre d’emploi permanent que lui propose le Territorial Enterprise, un journal de la ville, pour lequel il écrivait jusque-là occasionnellement des chroniques comiques. Il a vécu 4 ans ici, et la ville est régulièrement citée dans ses mémoires, « A la dure ».

Le gisement a commencé à s’épuiser à la fin du XIXe siècle et les mines ont fermé en 1942. Aujourd’hui, Virginia City est un important centre touristique, en raison de ses vieilles maisons en bois de l’époque du Far West. La série Bonanza a permis à la ville d’acquérir une belle notoriété aux USA, et la préservation des bâtiments historiques attire les touristes du monde entier !

On s’est donc baladés dans ces petites rues, surtout la C Street, qui regroupe les cœur touristique de la ville. L’endroit est très agréable, et on a passé une belle journée ! Plein de boutiques, et plein de saloons ! En 1876, la ville comptait plus de 100 saloons !

On est allés faire un tour à l’ancien cimetière de la ville. On se rend vite compte que la plupart des habitants mourraient avant l’âge de 40 ans. Et ils venaient de tout le pays !

En fin d’après-midi, on a fait un petit tour en train qui relie Virginia City à la minuscule ville de Gold Hill, qui n’a pour seul intérêt d’avoir le plus ancien hôtel du Nevada ! Une trentaine de minutes aller et retour, dans de beaux paysages, où l’on peut voir partout d’anciennes mines. Au plus fort de son exploitation, il y avait plus de 1500 mines à Virginia City !

En rentrant, on fait le tour des quelques rues pour voir les belles maisons anciennes, qui datent pour la plupart du XIXème siècle.

Demain on passe la journée au bord du Lake Tahoe !

A demain !

Sequoia National Park et l’ours de King’s Canyon

Sequoia National Park et l’ours de King’s Canyon

Belle journée aujourd’hui ! Crevante, mais magnifique, avec une belle surprise à la fin !

On est partis vers Sequoia National Park ce matin, pour revoir le séquoias, et voir le plus gros, General Sherman ! On est passés à côté d’un lac en chemin, l’endroit était super agréable.

Une fois arrivés au parc, on a pris le chemin qui mène à cet énorme arbre. La route longe la King Reiver. Cette forêt s’appelle la Forêt des Géants. Il y a beaucoup de séquoias, et leur tronc énorme permet de bien les distinguer par rapport aux autres arbres.

Après une vingtaine de minutes de marche, on arrive au General Sherman. C’est le plus gros arbre du monde, en terme de volume.

Son sommet est mort depuis des années, probablement foudroyé, mais s’il a donc arrêté sa croissance en hauteur, il continue à grossir ! Ses caractéristiques sont incroyables :

  • Son volume est de 1486 mètres cube. C’est suffisant pour construire 120 maisons de taille moyenne. En fait, un seul séquoia géant peut contenir plus de bois que plusieurs hectares des plus belles forêts vierges du nord-ouest Pacifique.
  • Le tronc du Général Sherman pèse à lui seul près de 1 400 tonnes. Cela équivaut approximativement au poids de 15 baleines bleues adultes, de 10 locomotives diesel-électriques ou de 25 chars d’assaut ! En une seule année, un séquoia géant adulte produit suffisamment de bois pour former un chêne de 18 mètres de haut et de 90 centimètres de diamètre !
  • Il mesure 83,6 mètres de haut. Il est maintenant dépassé en hauteur par le séquoia Hyperion, découvert en 2006 dans la forêt des Redwoods près de San Francisco, qui mesure 115,60 mètres, mais est moins volumineux. L’emplacement de cet arbre gigantesque est gardé secret par l’Office des Parcs Nationaux pour le protéger. Il est de toutes façons dans une zone très éloignée de l’activité humaine et difficile d’accès !
  • La circonférence au sol du General Sherman est de 31 mètres et son diamètre de 11,10 mètres. Le diamètre de sa plus grande branche est de 2,10 mètres !

On a repris la route vers le Canyon de King. C’est une route panoramique d’une quarantaine de km qui s’enfonce dans le canyon. C’est un des plus profonds des USA, et ses parois culminent à 1200 mètres ! La King River coule au fond et l’endroit est magnifique ! De beaux nuages lenticulaires illuminent le ciel !

Au bout de la route, on a fait une balade vers une cascade, la Roaring Fall ! Très jolie également. Sur le retour, des promeneurs nous ont alertés sur la présence d’un ours juste à côté du chemin ! Un ours noir de Californie. Ils sont inoffensifs, et il n’y a jamais eu d’attaques de cette espèce. On l’a cherché un moment, il était occupé à manger des baies dans un buisson. Il a ensuite traversé le chemin pour faire trempette dans la rivière en contrebas. Bon il y a beaucoup de photos, mais j’attends d’en voir un depuis si longtemps en vrai dans la nature…

On a fini notre journée sur ce beau souvenir ! Demain, on quitte la Californie, direction le Nevada pour d’autres belles découvertes !

A demain !

Les séquoias géants de King’s Canyon National Park

Les séquoias géants de King’s Canyon National Park

On a quitté Los Angeles ce matin pour partir plus au nord, vers la petite ville de Lindsay, où la culture des clémentines et des olives occupe tout l’espace. On est dans une région très agricole.

Le Parc National de King’s Canyon jouxte celui de Séquoia. Il a été créé en 1890 et s’appelait Parc du Général Grant, avant de devenir Parc National en 1940. Il a été créé au départ pour protéger de l’exploitation forestière les séquoias géants qui s’y trouvent. Ce parc et celui de Séquoia font partie de la Réserve Biosphère de l’UNESCO. Ce canyon a été creusé par la rivière King qui lui a donné son nom. Avec plus de 1200 mètres de profondeur, c’est un des canyons les plus profonds du pays.

On est arrivé assez tard sur le site, après 3 heures de routes pour aller de Los Angeles à Lindsay, et encore 1h30 pour atteindre le parc.

On a donc concentré notre visite pour aller admirer les séquoias géants. Après notre visite des Redwoods à Noël, on avait envie de voir les plus beaux spécimens !

Le bois des séquoias est si riche en tanins qu’il est très résistant et ne pourrit pas ! Leur bois reste intact pendant des décennies après leur chute. C’est aussi le secret de leur longévité !

Avant d’arriver au géant, on est passé devant plusieurs beaux spécimens, donc un, tombé il y a plus de 300 ans, et qui a toujours son écorce solide, même si l’intérieur a disparu au fil du temps. On peut passer à l’intérieur, ce qui permet de se rendre compte de sa taille.

La première balade nous a mené vers le Général Grant, le plus grand séquoia du parc. C’est un géant, âgé d’environ 1600 ans ! C’est le deuxième arbre le plus massif du monde, et le troisième le plus haut !

Il mesure 82 mètres, son diamètre à la base est de 12 mètres, et son volume dépasse les 1300 m3 ! Il est également « l’arbre de Noël de la Nation » depuis 1925… En 2021 un incendie a partiellement brûlé la base de son tronc. Les séquoias sont normalement protégés naturellement du feu grâce à leur écorce extrêmement solide, mais cet incendie était si violent que les pompiers ont protégé les séquoias en les enveloppant d’une enveloppe protectrice. On peut voir encore sur un côté la cicatrice laissée par le feu. On ne peut plus l’approcher, le piétinement des visiteurs tassait trop la terre !

Pour le prendre en photo en entier, il a fallu faire un panoramique avec l’i Phone ! Même en grand angle, ça ne passe pas !

On a repris la voiture et on a pris une petite route panoramique. Au bout, après une petite marche, on arrive à un joli point de vue sur Kings Canyon.

On a repris la route dans l’autre sens pour retourner à l’hôtel ! Demain, on repart vers Sequoia National Park pour découvrir le plus grand organisme vivant du monde, le Général Sherman !

A demain !

Hollywood !

Hollywood !

On a pris voiture et métro ce matin pour arpenter le quartier d’Hollywood ! Le stationnement est très cher à LA, il faut donc trouver les bonnes combines ! Un parking situé sur la ligne B du métro à 2 stations de notre destination, 3 dollars la journée (en général, on est plutôt à 10-20 dollars de l’heure ici !), un ticket de métro à 1,5 € et on est arrivés directement sur Hollywood Boulevard !

Alors comment vous dire… A part le Walk of Fame, les étoiles qui tapissent les trottoirs, et les empreintes des stars au Chinese Theater, il n’y a vraiment rien d’intéressant ici ! C’est assez sale, pas très joli à part quelques bâtiments anciens, et il n’ y rien d’autre à voir que ces marques historiques laissées par les stars du cinéma, de la télé, de la musique et du spectacle…

Alors on a arpenté Hollywood Boulevard pour voir ces étoiles ! En voici quelques unes, celles de nos stars préférées ! Il y a plus de 2800 étoiles sur le Walk of Fame. Elles sont gérées par la Chambre de Commerce de Los Angeles.

L’étoile de Trump figure en bonne place près du Chinese Theater et témoigne de l’amour que son peuple lui porte ! C’est une des seules étoiles à avoir été dégradée si souvent, à tel point que la Chambre du Commerce a renoncé à la réparer après plusieurs dégradations ! Une jolie inscription « Pedo » trône au-dessus de son nom, insistant sur une de ses principales qualités !

Dans une boutique de souvenirs, une très belle bagnole ayant appartenu au King ! A noter, le téléphone et le cendrier, chic absolu des années 60 !

Le Chinese Theater est probablement la salle de cinéma la plus célèbre au monde ! C’est ici que sont présentées les avant-premières des plus grands films Hollywoodiens. Il a été construit en 1926. La marque de matériel audio-visuel chinoise TCL a dépensé 5 millions de dollars en 2013 pour avoir le droit d’y apposer son nom. Elle a aussi rénové les salles et y a construit une des plus grandes salles IMAX du monde, avec un écran de 29 m sur 14 m !

A l’entrée du cinéma, sur le parvis, les plus grandes stars ont laissé leurs empreintes de main et de pieds. La tradition vient d’une erreur de l’actrice Norma Talmadge, qui a marché involontairement sur une plaque de béton en train de sécher. Le directeur du cinéma, et fondateur du lieu, Sid Grauman a trouvé l’idée géniale et a décidé de renouveler l’expérience ! Les plus anciennes empreintes et celles des stars tombées dans l’oubli sont retirées et conservées dans un musée.

On a repris le métro pour récupérer notre voiture, et on a pris la direction d’un petit parc situé au pied des célèbres lettres blanches ! Installées en 1923, il s’agissait à l’époque d’une publicité pour un nouveau quartier en construction, et le mot complet écrit était alors HOLLYWOOLAND ! Les 4 dernières lettres ont été retirées en 1949, et l’enseigne a été entièrement remplacée en 1978 par une structure plus solide. Le panneau Hollywood est protégé et préservé par le Hollywood Sign Trust, une organisation à but non lucratif qui œuvre à sa protection, sa préservation et sa promotion.

Ça fait quand même quelque chose de voir ces lettres si célèbres dans notre imaginaire collectif, surtout pour les soixante-huitards comme moi qui ont été biberonnés au cinéma Hollywoodien !

En repartant vers l’hôtel, on a pris un bout de Mulholland Drive, qui offre une belle vue sur Downtown Los Angeles, et le sigle Hollywood !

Là on finit la journée à glander au bord de la piscine de l’hôtel ! On quitte Los Angeles demain matin, vers les plus grands arbres du monde !

A demain !

Malibu, Santa Monica, Venice et Venice Beach !

Malibu, Santa Monica, Venice et Venice Beach !

Journée bord de mer aujourd’hui ! Après une bonne nuit et le petit déjeuner, on a filé vers Los Angeles. On a rejoint la Californie State Route 1, appelée Pacific Coast Highway. Cette route mythique des USA parcourt un peu plus de 880 km, Elle va officiellement de Leggett en Californie du Nord à Dana Point/San Juan Capistrano, peu après Los Angeles.

Premier arrêt, Malibu Beach. C’est une grande plage adorée des surfeurs, et lieu de tournage de la série Baywatch (Alerte à Malibu !), alors qu’elle est supposée se passer en Floride… Une nouvelle série est d’ailleurs en tournage, et sera diffusée en janvier 2027 aux USA. Petite parenthèse, quand on était à Venice cet après-midi, l’équipe de tournage était sur place !

L’accès à la plage de Malibu est presque entièrement privatisé par les propriétaires des belles maisons de bord de mer du coin, et seuls quelques petits accès permettent d’y aller.

Malgré le nom mythique, ce n’est pas la plage la plus intéressante, pas grand chose à y voir ou à y faire.

La suivante, est bien plus chouette et vivante, et toute aussi célèbre ! La plage de Santa Monica, et son grand ponton qui accueille sa non moins célèbre fête foraine ! Deuxième parenthèse, pour les joueurs de GTA V, le coin est très fidèlement représenté dans le jeu, et j’avais l’impression d’y être…

Sur la jetée, trône un panneau qui indique la fin de la Route 66 ! Mais en fait, contrairement à une idée répandue, la Route 66 ne se termine pas officiellement à la jetée de Santa Monica. La réglementation fédérale exigeait que les routes se connectent entre elles plutôt que de se terminer en impasse. La Route 66 a donc été déviée pour rejoindre la US Highway 101 et la California State Highway 1 (la Pacific Coast Highway) à l’intersection des avenues Lincoln et Olympic. Ce carrefour permettait aux voyageurs de poursuivre leur trajet sans interruption sur ces grands axes côtiers. La jetée est depuis longtemps considérée comme le point d’arrivée « traditionnel » ou « spirituel » de la Route 66.

En 2009, Dan Rice, ancien président de la California Historic Route 66 Association, a déposé la marque et installé le panneau emblématique « End of the Trail » sur la jetée à l’occasion du 83e anniversaire de la Route 66.

Tout au bout de la jetée, on trouve un minuscule magasin tenu par un adorateur de la Route 66, Mannie Mendelson. Le local, caché derrière l’immense restaurant Maria Sol, est minuscule. A l’intérieur, rien de spécial, rien de plus que n’importe quel autre magasin de souvenirs dédié à la 66.

Mais à l’extérieur, on retrouve un panneau en hommage à l’un des grands artistes de la Route 66, Robert « Bob » Waldmire, auteur notamment de cartes très célèbres de la route mythique et à l’origine de la réouverture du Hackberry General Store (Arizona).

On s’est un peu baladé sur la plage de Santa Monica, surtout pour laisser Phoebe s’amuser un peu dans le sable !

On a continué à descendre vers le sud, direction Venice ! C’est un quartier de Los Angeles connu pour ses canaux et sa plage. Le quartier a été créé par Abbot Kinney en 1906, après une visite à Venise. Il était un promoteur immobilier, un défenseur de l’environnement , un expert en arboriculture et en approvisionnement en eau américain. A la création des canaux, les habitants se déplaçaient en gondoles directement venues de Venise !

De nombreuses stars ont élu domicile à Venice telles que Julia Roberts, Kate Beckinsale, Anjelica Huston, ou encore Nicolas Cage. Robert Downey Jr. et son épouse Susan Downey y ont également une jolie propriété. Jim Morrison a vécu à Venice pendant deux ans ce qui lui permit de rencontrer Ray Manzarek et de former le noyau de The Doors. Arnold Schwarzenegger devint célèbre après avoir été un culturiste régulier de Muscle Beach un des spots célèbres de Venice Beach.

Bref, c’est magnifique, d’un calme étonnant dans cette mégapole, et les maisons sont incroyables ! On rêverait d’y vivre !

Nous avons ensuite rejoint la plage de Venice Beach. Plus célèbre plage de Los Angeles, elle est le reflet de la ville ! Bruyante, un peu sale, vivante, amusante… Plusieurs spots jalonnent sa longue promenade, Muscle Beach, où l’on voit les bodybuildeurs, le Skate Park, les terrains de baskets ou de Pickleball. Des boutiques à touristes partout, des vendeurs de weed, de la musique et des sportifs dans tous les coins… Et des palmiers, des centaines de palmiers !

En chemin, on a croisé un robot livreur… Drôle de machine qui se balade toute seule, travers les rues et se dirige visiblement sans aucun problème ! On va bien finir par voir ces bidules chez nous…

On est rentrés à l’hôtel dans l’après-midi pour laisser Phoebe profiter un peu de la piscine !

Prochain programme, Hollywood !

A demain !

Santa Barbara

Santa Barbara

On a décollé très tôt de Tucson, et après une escale rapide à Las Vegas, on est arrivés à Los Angeles ! A Vegas, le jeu commence dès l’aéroport !

On a attendu plus d’une heure et demi notre voiture, et on est partis vers notre hôtel, à Tousand Oaks, à une soixantaine de km au nord de LA.

Une fois posées nos affaires dans la chambre on est allés en balade à Santa Barbara, à 140 km au nord de LA. C’est une ville très riche de 89000 habitants, qui concentre parmi les plus hauts revenus des USA, après le centre de New-York et les beaux quartiers de la baie de San Francisco. Ici, tout est joli, les maisons magnifiques, et la ville très calme… On a fait un petit tour au bord du Pacifique, et on a emprunté la jetée qui mène à Stearns Wharf. C’est une jetée en bois qui a été construite en 1872, où l’on trouve quelques commerces et restaurants.

Nous sommes repartis ensuite vers notre hôtel pour faire quelques courses, et surtout pour une bonne nuit complète !

Demain, direction LA !

A demain !